Dimanche, octobre 12, 2014
Face aux clichés du biopic (Untel devient une grande star malgré une si déplorable enfance), “Not Fade Away” de David Chase (oui, le créateur de “The Sopranos”) propose une rafraichissante alternative: l’histoire du groupe de rock qui ne réussira pas. Comme à peu près 90% de tous les groupes du rock. Mais en attendant, quelle vie!…

Face aux clichés du biopic (Untel devient une grande star malgré une si déplorable enfance), “Not Fade Away” de David Chase (oui, le créateur de “The Sopranos”) propose une rafraichissante alternative: l’histoire du groupe de rock qui ne réussira pas. Comme à peu près 90% de tous les groupes du rock. Mais en attendant, quelle vie!…

Dimanche, octobre 5, 2014

Parmi les nouveautés Netflix Mexico de ce mois-ci, il y a ce film argentin, cuvée 1999, réalisé par Marco Bechis: “Garage Olimpo”. Ça se passe au moment de la dictature de Videla et c’est l’histoire d’une fille arrêtée, torturée, assassinée. C’était peut-être le bon moment de voir se film, alors qu’il y a de nouveau des desaparecidos, mais cette fois au Mexique.

En fouinant un peu dans l’histoire argentine, je tombe sur ceci - ou encore, comment la France a eu partie liée avec les tortionnaires argentins et ne s’est pas vraiment couverte de gloire.

Pour peu, on deviendrait pessimiste.

Samedi, septembre 27, 2014

Bien sûr, dans les années 50, il fallait de plus en plus faire face à la télévision et donc offrir aux badauds quelque chose qu’ils ne verraient qu’en salle, sur grand écran: couleurs, écran large et grand spectacles. Mais aussi s’inspirer du genre artistique le plus prestigieux du 19e siècle: l’opéra - d’où le grand nombre d’ouvertures symphoniques exubérantes à des spectacles essentiellement christiques (oui, “Doctor Zhivago” aussi).

Et je ne parle même pas des intermèdes et autres entr’actes…

Lundi, septembre 22, 2014

On a aujourd’hui du mal à s’imaginer comme un film plutôt médiocre, sorti en 1956, a pu avoir une telle influence sur la jeunesse britannique, dont certains petits gars de Liverpool: c’est que “The Girl Can’t Help It”, en écran large et en couleurs, présentait des clips de, ‘scusez du peu, Little Richard, Eddie Cochran, Julie London, Gene Vincent, Fats Domino, à une époque où voir ses idoles était, comment dire, chose inouïe…

Lundi, septembre 15, 2014
rosegoldiephotography:

.68

Je ne sais pas qui est Rose Goldie ni surtout pourquoi elle s’est abonnée à mon tumblr, mais elle fait de superbes photos, tout en ombres et lumières sensuelles. À voir. À suivre.

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Je ne sais pas qui est Rose Goldie ni surtout pourquoi elle s’est abonnée à mon tumblr, mais elle fait de superbes photos, tout en ombres et lumières sensuelles. À voir. À suivre.

Dimanche, septembre 14, 2014
Nesquick. Candia. Il n’en faut pas plus pour me rappeler que j’avais le même âge que ces gamins, en 1976.
François Truffaut, “L’argent de poche” (1976)

Nesquick. Candia. Il n’en faut pas plus pour me rappeler que j’avais le même âge que ces gamins, en 1976.

François Truffaut, “L’argent de poche” (1976)

Jeudi, septembre 11, 2014

2 x Scarlett Johansson, 2 x science-fiction.

Mais comment fait-elle pour passer d’un film indé sophistiqué à une grosse production infantile (à moins que ce ne soit l’inverse) ?

Mercredi, septembre 10, 2014

"A Passage To India" ou le (quasi) échec de l’interculturel… Ok, le film, d’après le roman de E.M. Forster, joue dans les années 20 et les postcolonial studies n’existaient pas encore. 

L’histoire - une jeune anglaise troublée par la sensualité exotique et les fâcheuses conséquences qui s’ensuivent - n’est pas nouvelle, mais peu importe: on a un plaisir nostalgique à contempler les plans panoramiques leanesques où l’homme se fait tout petit, qu’il le veuille ou non. 

Deux détails: le symphonisme de Maurice Jarre a mal vieilli, rappelle les films à overture et interlude d’une autre époque (celle de “Lawrence of Arabia”, justement). À l’inverse (mais je me fais peut-être des idées), Judy Davis a parfois un regard résolument eighties dans le film, comme si elle était en fait une journaliste de revue branchée londonienne…  

Années 20, 50, 80 - en regardant ce film aujourd’hui, on a une curieuse impression d’époques qui se chevauchent.

Dimanche, septembre 7, 2014
L’être humain utilise 10% de son cerveau. Luc Besson, quand il écrit un scénario, utilise env. 5% du sien. Donc ici, à la base, l’histoire d’une fille qui se transforme en clé USB. 
Allez, pour Scarlett, pour Morgan…

L’être humain utilise 10% de son cerveau. Luc Besson, quand il écrit un scénario, utilise env. 5% du sien. Donc ici, à la base, l’histoire d’une fille qui se transforme en clé USB. 

Allez, pour Scarlett, pour Morgan…

Mardi, septembre 2, 2014
Le problème avec les histoires de Tolkien, c’est que ça manque de personnages féminins, et quand elles apparaissent, elles sont généralement féeriques, éthérées; autrement dit: le moins corporel possible. Ce seront donc essentiellement des histoires de (petits) mecs. Peter Jackson avait réussi la gageure d’étoffer les rôles féminins dans la trilogie du “Lord of the Rings”, mais dans le premier volet de “The Hobbit”, j’ai dû attendre 1h34 pour voir apparaître Cate Blanchett en Galadriel - et ce sera tout. 
Pas besoin d’être psychanalyste pour se rendre compte que Tolkien avait un gros problème à ce niveau-là.

Le problème avec les histoires de Tolkien, c’est que ça manque de personnages féminins, et quand elles apparaissent, elles sont généralement féeriques, éthérées; autrement dit: le moins corporel possible. Ce seront donc essentiellement des histoires de (petits) mecs. Peter Jackson avait réussi la gageure d’étoffer les rôles féminins dans la trilogie du “Lord of the Rings”, mais dans le premier volet de “The Hobbit”, j’ai dû attendre 1h34 pour voir apparaître Cate Blanchett en Galadriel - et ce sera tout. 

Pas besoin d’être psychanalyste pour se rendre compte que Tolkien avait un gros problème à ce niveau-là.