Lundi, septembre 15, 2014
rosegoldiephotography:

.68

Je ne sais pas qui est Rose Goldie ni surtout pourquoi elle s’est abonnée à mon tumblr, mais elle fait de superbes photos, tout en ombres et lumières sensuelles. À voir. À suivre.

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Je ne sais pas qui est Rose Goldie ni surtout pourquoi elle s’est abonnée à mon tumblr, mais elle fait de superbes photos, tout en ombres et lumières sensuelles. À voir. À suivre.

Dimanche, septembre 14, 2014
Nesquick. Candia. Il n’en faut pas plus pour me rappeler que j’avais le même âge que ces gamins, en 1976.
François Truffaut, “L’argent de poche” (1976)

Nesquick. Candia. Il n’en faut pas plus pour me rappeler que j’avais le même âge que ces gamins, en 1976.

François Truffaut, “L’argent de poche” (1976)

Jeudi, septembre 11, 2014

2 x Scarlett Johansson, 2 x science-fiction.

Mais comment fait-elle pour passer d’un film indé sophistiqué à une grosse production infantile (à moins que ce ne soit l’inverse) ?

Mercredi, septembre 10, 2014

"A Passage To India" ou le (quasi) échec de l’interculturel… Ok, le film, d’après le roman de E.M. Forster, joue dans les années 20 et les postcolonial studies n’existaient pas encore. 

L’histoire - une jeune anglaise troublée par la sensualité exotique et les fâcheuses conséquences qui s’ensuivent - n’est pas nouvelle, mais peu importe: on a un plaisir nostalgique à contempler les plans panoramiques leanesques où l’homme se fait tout petit, qu’il le veuille ou non. 

Deux détails: le symphonisme de Maurice Jarre a mal vieilli, rappelle les films à overture et interlude d’une autre époque (celle de “Lawrence of Arabia”, justement). À l’inverse (mais je me fais peut-être des idées), Judy Davis a parfois un regard résolument eighties dans le film, comme si elle était en fait une journaliste de revue branchée londonienne…  

Années 20, 50, 80 - en regardant ce film aujourd’hui, on a une curieuse impression d’époques qui se chevauchent.

Dimanche, septembre 7, 2014
L’être humain utilise 10% de son cerveau. Luc Besson, quand il écrit un scénario, utilise env. 5% du sien. Donc ici, à la base, l’histoire d’une fille qui se transforme en clé USB. 
Allez, pour Scarlett, pour Morgan…

L’être humain utilise 10% de son cerveau. Luc Besson, quand il écrit un scénario, utilise env. 5% du sien. Donc ici, à la base, l’histoire d’une fille qui se transforme en clé USB. 

Allez, pour Scarlett, pour Morgan…

Mardi, septembre 2, 2014
Le problème avec les histoires de Tolkien, c’est que ça manque de personnages féminins, et quand elles apparaissent, elles sont généralement féeriques, éthérées; autrement dit: le moins corporel possible. Ce seront donc essentiellement des histoires de (petits) mecs. Peter Jackson avait réussi la gageure d’étoffer les rôles féminins dans la trilogie du “Lord of the Rings”, mais dans le premier volet de “The Hobbit”, j’ai dû attendre 1h34 pour voir apparaître Cate Blanchett en Galadriel - et ce sera tout. 
Pas besoin d’être psychanalyste pour se rendre compte que Tolkien avait un gros problème à ce niveau-là.

Le problème avec les histoires de Tolkien, c’est que ça manque de personnages féminins, et quand elles apparaissent, elles sont généralement féeriques, éthérées; autrement dit: le moins corporel possible. Ce seront donc essentiellement des histoires de (petits) mecs. Peter Jackson avait réussi la gageure d’étoffer les rôles féminins dans la trilogie du “Lord of the Rings”, mais dans le premier volet de “The Hobbit”, j’ai dû attendre 1h34 pour voir apparaître Cate Blanchett en Galadriel - et ce sera tout. 

Pas besoin d’être psychanalyste pour se rendre compte que Tolkien avait un gros problème à ce niveau-là.

Lundi, septembre 1, 2014

George R.R. Martin avait dit qu’il s’était inspiré de la saga française de Maurice Druon, “Les rois maudits” (dont il y a eu deux adaptations télévisées, en 1972 et en 2005). Et effectivement, les ressemblances sont frappantes. - Exception faite qu’il s’agit dans l’un des cas d’un roman historique plus ou moins conforme à l’histoire de France, et dans l’autre d’un Moyen-Âge comme on se l’imagine sans doute dans un pays qui n’en a pas eu - bref, un Moyen-Âge de fantaisie (pour coincider avec la traduc qu’en a fait ambrena)

Samedi, août 30, 2014

The Horribly Slow Murderer with the Extremely Inefficient Weapon by Richard Gale

Où s’arrête la parodie? Où commence l’horreur? Je ne sais pas d’où ça vient ni qui est Richard Gale, mais ce court-métrage sous forme de bande-annonce fait rire et peur en même temps. Aux dernières nouvelles, le réalisateur serait en train de récolter des fonds pour financer le tournage du long que le court promet. C’est tout le mal qu’on lui souhaite,

(Source : youtube.com)

Vendredi, août 22, 2014

À presque un siècle de distance, on retrouve les mêmes procédés d’animation chez Michel Ocelot et Lotte Reiniger: l’ombre (dite) chinoise. On y retrouve aussi le même goût pour les contes exotiques. Oui, ça change de Disney, et même de Ghibli. 

La seule chose que je n’ai pas trop appréciée dans le film très réussi du réalisateur des “Kirikou”, c’est la diction Barbapapa des acteurs. Les gamins d’aujourd’hui sans habitués à autre chose (de moins pontifiant).

"Les contes de la nuit" (Michel Ocelot, 2011)

"Die Abenteuer des Prinzen Achmed" (Lotte Reiniger, 1926) 

Jeudi, août 21, 2014

Ritournelle qui me trotte dans la tête depuis que j’ai vu l’épatant “Inside Llewyn Davis” des frères Coen. Vaguement calqué sur la version de Peter, Paul and Mary, ce “500 miles” en trio reflète une période, le tout début des Sixties, où les rengaines folk en solo, duo, trio étaient on ne peut plus hip dans les cafés de Greenwich Village. Ça allait encore durer une année ou deux, puis la scène folk deviendrait élitiste, puriste et snob (souvenez-vous des réactions folkeuses face à Dylan à Newport en 65).